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Guide de pratique en cas de découverte d’une masse annexielle
Fréquentes, les masses annexielles peuvent être d’origine génitale (ovarienne, tubaire, paratubaire, utérine) ou extragénitale (intestinale, extrapéritonéale). Chaque année 620 nouveaux cancers de l’ovaire sont diagnostiqués en Suisse, ce qui correspond à une incidence annuelle de 18 cancers ovariens pour 100'000 femmes. Les femmes de 60 à 80 ans sont les plus touchées; celles de moins de 50 ans le sont une fois sur six. Une masse ovarienne peut correspondre soit à un kyste fonctionnel (kyste folliculaire, kyste du corps jaune), soit à un kyste organique (endométriome), soit à une tumeur (bénigne, frontière ou maligne). Une masse tubaire ou paratubaire peut correspondre soit à des restes embryonnaires, soit à une grossesse extra-utérine, soit à un abcès, soit à un sactosalpinx, rarement à une tumeur. Une masse utérine témoigne presque toujours de l’existence d’un myome. Des selles ou un rein pelvien sont deux exemples de masses d’origine extragénitale. Les recommandations doivent présenter au médecin l’éventail des procédures d’investigation et de traitement d’une masse annexielle, afin qu’il reconnaisse un cancer à un stade précoce et n’opère pas inutilement un kyste fonctionnel ou un kyste de rétention.
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